INÉDIT

SPECIAL THANKS

KOMANDANT SIMI : Musical composition, lyrics, guitars, arrangement & production

NTUMBA KALUBI : Backing vocals (Mwikadilo Muya)

ORAGA : Photography

Mot de l’artiste

Hotep mes soeurs!… Hotep mes frères!…

Vous qui avez choisi d’honorer nos ancêtres par toutes les voies qui mènent à notre réhabilitation spirituelle!…

J’interprète ces 3 chansons à valeur liturgique pour vous apporter l’énergie dont vous avez besoin dans vos actions au quotidien.

Convaincue que la musique est une alliée indispensable pour la transmission de nos doléances aux divinités protectrices, dans notre lutte pour la Renaissance, je consens à la mettre à contribution pour le projet de construction du Temple Kamit du MUIKADILO MUYA, à l’initiative d’AFROCENTRICITY International.

J’adresse ma plus profonde gratitude aux frères et soeurs qui ont déjà “mis la main à la poche” pour apporter leur contribution au projet, sur la plate-forme dédiée: GO FUND ME. Les efforts réalisés sont encourageant, mais je pense qu’on peut MIEUX FAIRE! Car un peuple en sursis n’a d’autre choix que de se réhabiliter, sur les bases de l’union et de la solidarité.

Avec le soutien de ma production assurée par le Label GLOGLO Entertainment, une plate forme de téléchargement sera bientôt mise en ligne, afin de faciliter l’exploitation des oeuvres dont je suis l’interprète, au bénéfice de ce magnifique projet. En attendant, je reste rassurée que vous continuerez à y participer, aussi massivement que possible.

Votre soutien sera gratifié de la bénédiction de nos Ancêtres et de la Grâce Divine.

Biographie

Comme une réponse à l’appel des ancêtres, la “Kemetic vib” qui surfe dans la voix vivifiante de notre toute première Lady de l’Afro-Root, est une véritable marque d’authenticité.

Native de Côte d’ivoire, la musique arrive dans la vie de HAZ à l’âge de 10 ans, lorsque sa chère maman lui révèle le potentiel vocal qui flamboyait déjà en elle. Hélas la guerre que génère la crise ivoirienne force son évacuation en France, par avion militaire en Novembre 2004. Ces événements dramatiques ne vont pas sans entrainer une interruption brutale de sa formation musicale, pleinement repartie entre les cours de piano et de chant lyrique. Un cruel stand-by qui va durer plusieurs années.

C’est à la fin du lycée que de nouveau, le chant s’impose à elle à travers l’option musique, qu’elle choisit de suivre allègrement dans ses études scolaires. Encouragée par son prof-musique, qui décèle à l’instar de sa mère, ce potentiel luisant, elle décide de passer son examen avec une épreuve “piano-chant” de musique contemporaine. Le succès est au Rendez-vous !

Le chant lyrique est désormais loin derrière. Les nouvelles possibilités qui s’offrent à elle, lui font pleinement réaliser l’amour   qui la lie à l’art divin de la musique, à travers sa grande passion pour le chant. De retour à sa terre natale en 2009, elle peux enfin goûter à l’épanouissement du live-show en piano-voix guitare lors d’une exposition de sculpture. En 2015, elle renouvelle  l’expérience par un enchaînement de représentations au Ménékré, un café-concert d’Abidjan, avec un groupe local de Reggae appelé Drelone. 

Conduite par son ouverture d’esprit, notre magnifique chanteuse n’a de satiété à se délecter désormais de plusieurs autres styles de musiques (Rock, Jazz, Musiques-Traditionnelles-Africaines…). Néanmoins, en sa qualité de fille d’écrivain, l’artiste en devenir affiche dès lors une passion naturelle pour la plume, dans l’allégresse de l’écriture des textes, bien que sans destination ni vocation particulière.

Contrairement à d’autres artistes, cela prendra plusieurs années, pour que Haz se décide à l’exercice des textes de chansons. Good news!… Elle s’y est mise depuis peu, guidée par les ancêtres, toujours présents dans la vie comme dans la musique. Pour Haz, aucune raison d’être pressée, ni d’être stressée. Il faut laisser arriver les choses.

À la fois déterminée, passionnée et rebelle, notre belle princesse Kamite a su se voir développer une conscience au fil des années, murissant ce qui est désormais plus qu’une envie : une obsession farouche et irrémédiable… Se battre par le biais de la musique révolutionnaire, avec un message juste et favorable à la Renaissance de Kama.